Le Palmarès des meilleurs vins bio d'Aquitaine
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Le 4 mai dernier se tenait la 16ième édition du Concours Expression des Vignerons Bio d'Aquitaine au Lycée Agricole de Montagne. Créé en 1997 par le Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine, ce Concours, agréé par la DGCCRF, récompense la qualité des vins issus de raisins bio de la région.
"Pour nos vignerons, obtenir une médaille est un signe de reconnaissance de la qualité de leur millésime par des professionnels. Mais c'est également un atout sur le plan commercial, que ce soit lors de la sélection des vins sur les divers canaux de distribution, ou lors de l'acte d'achat par le consommateur final" a précisé Patrick Boudon, Président du Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine.
127 échantillons de "vins issus de raisins Bio" de la région Aquitaine ont ainsi été dégustés à l'aveugle par 63 experts (oenologues, sommeliers, distributeurs, etc.). 36 vignerons Bio ont été primés : 14 médaillés d'Or, 16 médaillés d'Argent et 6 médaillés de Bronze.
"Globalement, les vins présentés étaient agréables et dynamiques : beaucoup de cohérence dans la vinification. Nous avons eu de très belles surprises avec des vins de caractère et charmeurs" a ainsi commenté Nadine Poulhazan Adam, Œnologue au centre oenologique de Grézillac.
RESULTATS DU CONCOURS EXPRESSION DES VIGNERONS BIO D'AQUITAINE
Les 14 médaillés d'OR
Les infos : domaine/cuvée; vignerons; millésime; A.O.C; couleur
CHÂTEAU GRAND RENARD; JOUBERT Francis; 2011; Blaye Côtes de Bordeaux; Blanc
CHÂTEAU DES SEIGNEURS DE POMMYERS; PIVA SCEA; 201;1 Entre-Deux-Mers; Blanc
CHÂTEAU COURONNEAU; PIAT Bénédicte; 2011; Bordeaux; Blanc
CHÂTEAU GUIRAUD / Le G de Château Guiraud; GALHAUD Didier; 2011; Bordeaux; Blanc
CHÂTEAU LA CADERIE / Authentique; LANDAIS François; 2009; Bordeaux Supérieur; Rouge
CHÂTEAU COURONNEAU; PIAT Bénédicte; 2010; Bordeaux Supérieur; Rouge
CHÂTEAU COURONNEAU/ Pierre de Cartier; PIAT Bénédicte; 2010; Bordeaux Supérieur; Rouge
CHÂTEAU RICHARD / Grand coup de Coeur; DOUGHTY Richard; 2009; Saussignac; Blanc
CHÂTEAU CHAVRIGNAC/ Château Chavrignac; BOURON Daniel; 2011; Bordeaux; Rosé
CHÂTEAU MORILLON; MADO Jean-Marie; 2011; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU LES DAUPHINS; NOEL Alain; 2010; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU LA CROIX DE ROCHE; MAURIN François; 2010; Fronsac; Rouge
CHÂTEAU E.A.R.L. / VIGNOBLE C. NADALIE; NADALIE Christine; 2010; Haut-Médoc; Rouge
CHÂTEAU DE BELLEVUE; CHATENOUD André; 2009; Lussac Saint-Emilion; Rouge
Les 16 médaillés d'Argent
DOMAINE CHATER / Sauvignon Blanc; CHATER Jacqueline et Alain; 2011; Côtes de Duras; Blanc
CHÂTEAU LA CRESTE; LESPINASSE J-François; 2011; Graves; Blanc
DOMAINE DE L'ENTRE DEUX MONDE / Azur; MONIOT J-François; 2009; Bordeaux Supérieur; Rouge
CHÂTEAU COURONNEAU / Ecuyer de Couronneau; PIAT Bénédicte; 2010; Bordeaux Supérieur; Rouge
CHÂTEAU LE CHABRIER / Patrimoine; CARLE Pierre; 2009; Bergerac; Rouge
CHÂTEAU LE CHABRIER / Le Moelleux d'Octobre; CARLE Pierre; 2011; Côtes de Bergerac; Blanc
DOMAINE DU BOURDIEU; BOUDON Patrick; 2011; Bordeaux; Rosé
CHÂTEAU MEYRE; CHIARAMI Jean; 2011; Bordeaux Clairet; Clairet
CHÂTEAU CAJUS / Clairet; VEYRON Pierre; 2011; Bordeaux Clairet; Clairet
CHÂTEAU E.A.R.L. BERARD; MAURO J-Christophe; 2011; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU LA CHAPELLE MAILLARD; MAURO J-Christophe; 2011; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU CHAVRIGNAC/ Château Chavrignac; BOURON Daniel; 2011; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU CHAVRIGNAC/ BACCHUS; BOURON Daniel; 2010;Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU DE LAGARDE / L'Authentique; RAYMOND J-Pierre; 2011; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU BEYNAT / Léonard; BOYER/TOURENNE SCEA; 2010; Castillon Côtes de Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU DE BELLEVUE / Kattaline; CHATENOUD André; 2009; Lussac Saint-Emilion; Rouge
Les 6 médaillés de Bronze
CHÂTEAU FAURICHON DE LA BARDONNIE; LAROQUE Olivier; 2010; Côtes de Bergerac; Rouge
CHÂTEAU DES SEIGNEURS DE POMMYERS; PIVA SCEA; 2010; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU PEYRONIN; TERRAL Franck; 2010; Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU DE COTS / Prestige; BERGON Gilles; 2009; Côtes de Bourg; Rouge
CHÂTEAU CRU GODARD; RICHARD Carine; 2010; Francs Côtes de Bordeaux; Rouge
CHÂTEAU DES ANNEREAUX; HESSEL Dominique; 2010; Lalande de Pomerol; Rouge
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L’essor du vin bio en Aquitaine
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| Le 4 mai dernier s’est tenue la seizième édition du Concours Expression des Vignerons Bio d’Aquitaine, organisé par le Syndicat des Vignerons Bio d’Aquitaine. Avec 127 vins dégustés par des professionnels, dont 36 récompensés, ce concours confirme le dynamisme et la qualité de la filière viticole Bio régionale. Plus qu’un simple effet de mode, cet essor du vin Bio est le résultat d’une réelle prise de conscience des conséquences de l’utilisation des pesticides et d’une profonde réflexion autour de la qualité et de l’expressivité des vins, pour tous les acteurs du secteur viticole.
Pour Gwénaëlle Le Guillou, directrice du SVBA, le dynamisme du vin Bio est une véritable « vague de fond qui est en train d’entraîner tout le marché». Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les surfaces viticoles Bio représentent plus de 6% de la surface viticole totale alors que pour le reste de l’agriculture le Bio ne correspond qu’à 3% des surfaces agricoles nationales. Cet essor est encore plus flagrant dans la région, avec ses 7715 hectares de vignoble biologique et ses 614 producteurs de vins Bio, ce qui la place sur le podium des régions les plus productrices. Un dynamisme productif qui est en lien direct avec l’augmentation de la consommation de produits Bio et la conquête progressive des réseaux de distribution. Un petit bémol cependant : les restaurateurs restent quelque peu récalcitrants à mettre des vins Bio sur leur carte. « Il y a encore un grand travail d’explication et de sensibilisation à effectuer dans ce secteur », reconnaît ainsi Gwenaëlle Le Guillou.
Le vin Bio : « une conviction, une éthique, une manière de vivre »
Mais ce dynamisme est également porté par les vignerons, conscients des problèmes inhérents à la production des vins dits « conventionnels ». Pour Jean-François Lespinasse, vigneron bio dans une zone périurbaine et lauréat d’une médaille d’argent, cette prise de conscience du danger sanitaire représenté par les pesticides remonte à plusieurs années : « je voyais les enfants accrochés au grillage quand j’utilisais les produits, ce n’était plus possible ». Cette conviction, accompagnée d’une recherche de qualité et d’expressivité des vins, conduit donc de nombreux professionnels à se reconvertir. Selon le Ministère de l’Agriculture, plus de 620 vignerons envisagent ainsi de se mettre au Bio dans un avenir proche. « Une conviction, une éthique, une manière de vivre » pour Mélusine Ampe Landais, vigneronne et négociante Bio, qui n’est pas sans difficultés ; un vignoble Bio demande plus d’investissement, de main d’œuvre et de temps. Mais le résultat en vaut le coup : « en me mettant au Bio, je suis passé de la nécessité au plaisir », affirme Jean-François Lespinasse.
Un plaisir qui se ressent à la dégustation et qui balaye les préjugés qui entourent encore le vin Bio. D’après Nadine Poulhazan Adam, œnologue et membre du jury du concours : « la qualité augmente d’année en année avec des vins rouges très équilibrés et des vins blancs très aromatiques ». Ce qui laisse envisager un avenir très prometteur pour cette filière.
http://www.aqui.fr/agricultures/l-essor-du-vin-bio-en-aquitaine,6672.html
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Aigues-Mortes ; Deux sœurs partagent l 'amour de la vigne
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| Lors de la Fête de la vigne et du vin, samedi 19 mai, Nathalie et Brigitte Bruel ont accueilli les visiteurs curieux de connaître les secrets de la fabrication du vin. Les deux sœurs vigneronnes, qui allient la passion de leur métier à celle de leur terroir, ont été des ambassadrices hors pair d'un territoire qu'elles aiment, qu'elles connaissent et comprennent mieux que personne, grâce à leurs origines familiales.
Elles n'ont pas ménagé leur peine pour expliquer la terminologie, les étapes de la vinification ou la spécificité du territoire, permettant même aux visiteurs de refaire les gestes ancestraux, comme ceux de l'épamprage, acte qui consiste à ôter les pousses inutiles au pied du rameau pour faciliter le développement des branches porteuses de raisin. Pour accéder à leur domaine, il faut pénétrer un vignoble de 120 hectares, situé aux limites d'Aigues-Mortes et à quelques encablures de la mer, à la lisière de La Grande-Motte, en petite Camargue.
Au cœur d'une nature majestueuse, se dressent les bâtisses du domaine du Petit Chaumont où se travaillent les vins des sables et le fameux rosé gris de gris, fierté de la région. C'est dans ce cadre que le savoir-faire de la famille Bruel se transmet depuis cinq générations, au service d'un vin typique. Les deux sœurs, en succédant à leur père, Alain Bruel, sont devenues les héritières de l'histoire du Petit Chaumont. Depuis 2008 l'option bio a été adoptée et la production est régulièrement primée lors des grandes réunions vinicoles. C'est ainsi que deux médailles d'or viennent de couronner cette année le gris de gris du domaine, au concours général agricole de Paris et au prestigieux mondial du rosé 2012 à Cannes, en février dernier. Des distinctions encourageantes pour Nathalie, la cadette, œnologue formée à la faculté de Montpellier, qui surveille avec amour la qualité des raisins de la propriété.
"C'est un métier passionnant et même si les gestes sont répétitifs, chaque année on se remet en cause. Les vendanges représentent le travail de toute une année, il y a tellement de paramètres à maîtriser que c'est un challenge à chaque fois renouvelé. C'est ce qui fait la beauté de notre art", explique avec passion Nathalie.
Défenseurs de la terre et de ses traditions, Nathalie et Brigitte ne se contentent pas de mettre en valeur leur propre production mais présentent également dans leur caveau les produits du terroir qui se marient parfaitement avec le vin. "Nous sommes naturellement complémentaires et chaque produit demande beaucoup d'attention et de compétence" ajoutent-elles, insistant sur le respect d'une part de la tradition mais aussi la nécessité d'innover en permanence.
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Villeneuve-sur-Lot : Vive les vignerons
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De demain à lundi, quatre viticulteurs lot-et-Garonnais (trois du Grand Villeneuvois et Fumélois et un du Néracais), prennent part à la Fête des vignerons indépendants. Au programme, pique-nique chez les indépendants « qui font eux-mêmes leur vin, de la culture de la vigne jusqu'à la transformation en vin et au commerce », précise Gilles Pons, producteur de Lou Gaillot, à Casseneuil. « L'idée de cette fête est née en Alsace, puis s'est généralisée. À travers ces journées, on invite le public à venir découvrir les vignes, la production, les chais, et déguster les vins. » Des bouteilles dans la besace Attablés ou assis dans l'herbe, les producteurs offriront un, deux verres de vin ou un apéritif, selon. « Et les visiteurs auront la possibilité de repartir avec leur vin. C'est la première fois que je prends part à cette fête. Mes collègues de Thézac et Bazens, pour la deuxième fois. L'idée c'est de passer un moment convivial et permettre de redécouvrir les productions locales. »Les trois vignerons du Villeneuvois et du Fumélois sont engagés dans la production de vin bio, en vin de pays « indication géographique protégée ». L'occasion de se tester aux divers terroirs et types de vins. En parallèle, chez Gilles Pons est à voir une exposition de photos sur le travail de la vigne (avec l'association villeneuvoise Objectif Image), ainsi qu'un parcours ludique et pédagogique de découverte de la vigne, verre en main. Dimanche, chez Anne-Marie et Rémy Delouvrie à Bazens, avec marché à la ferme dès 10 heures ; chez Sandrine Annibal à Thézac, animation musicale sous chapiteau, visite des vignes ; chez Gilles et Annick Pons, à Casseneuil, barbecue disponible pour faire cuire son repas à partir de 11 heures.
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"J’ai retrouvé le goût du vin grâce au Languedoc"
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Ils sont étrangers et parlent avec passion du vignoble régional. Rencontre avec Ken Payton, réalisateur américain.
Silence, on tourne. Ken Payton a débarqué en Pic Saint-Loup. Pour un bon mois avec caméras et équipe. Puis en Faugères, où il mettra notamment en boîte les festivités des trente ans de l’AOC.
Il tracera ensuite son sillon vers les terrasses du Larzac, les Corbières. Entre autres. Des terres chères à son cœur qu’il compte immortaliser dans un documentaire projeté, si tout va bien, en janvier 2013, lors de la 20e édition des Millésimes Bio à Montpellier.
Le projet de ce Californien aurait pu ne jamais voir le jour. Si Ken Payton n’avait pas retrouvé le goût du vin, grâce notamment à un cru carcassonnais il y a quelques années, il ne se serait pas intéressé d’aussi près au terroir de notre région et à ceux qui y cultivent la vigne.
"On peut dire que le Languedoc m’a sauvé ! J’ai toujours apprécié le vin. Mais un mauvais ingurgité - un Américain - m’avait rendu allergique." Jusqu’au verre coup de grâce. Et des rencontres qui l’ont porté à peaufiner ses pérégrinations vigneronnes. "L’œnologue Jean Natoli est de ceux-là."
Ce réalisateur posé et curieux, qui a œuvré pour la publicité et la télévision outre-atlantique, avant de ranger sa caméra "pour faire père au foyer et élever mes deux enfants", a travaillé dans le commerce du vin. Fondé un blog “Reignofterroir” consacré aux questions scientifiques et culturelles du monde viticole.
Les producteurs languedo-roussillonnais y ont la part belle. Le dernier en date à avoir été dévoilé sur la toile par le Californien est Virgile Joy, viticulteur à Saint-Saturnin dans l’Hérault. Il fera partie de la dizaine de vignerons qui s’exprimeront au fil des séquences du film de Ken Payton, secondé par Louise Hurren, Britannique spécialiste des vins.
Ken a déjà à son actif un documentaire, “Mother vine”, tourné au Portugal et dans les Açores. Il y met en lumière les anciennes régions viticoles en proie à de multiples menaces : économiques comme urbaines.
"Je regrette un peu le côté mélancolique qui se dégage. Avec le Languedoc-Roussillon, je veux montrer le dynamisme, l’optimisme, la détermination des hommes et des femmes, grands et petits. La beauté de leur terroir, sa diversité si riche. Tout ce qui fait que je suis surpris quand je bois ce qui en est extrait."
Parce qu’il le dit haut et fort : il a pris une claque. Les vins d’ici l’ont toujours saisi. "Il y a eu un tournant. Une renaissance. C’est tellement mieux. Damned* ! "
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LE CALVA DU VAINQUEUR : TCHIN TCHIN !
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Michel Beucher, le grand poète de la pomme, qui fait tout avec amour, gagne deux médailles au deuxième concours des meilleurs vins et spiritueux d'Asie, organisé à Hong Kong, par Allwines.fr
Médaille d'Or pour son vieux calvados, six ans d'âge et Médaille d'Argent pour son calvados. Michel qui est un des bio de la première heure voit enfin sont travail reconnu. Nul n'est prophète en son pays, puisqu'un grande partie de sa production est exporté, Danemark, Canada, ect...
" L' alcool recueilli est mis à vieillir en fûts de chêne ayant contenu un cidre excellent . Qualité , arôme et vieillissement conjugés en font un produit noble . Apprécier , avec modération , un bon alcool , c'est un savoir-faire , un art de vivre , faisant partie de la vie sociale et culturelle depuis des siècles , tout en sachant que la prévention devra rester un démarche indispensable "
http://www.calvados-pommes.fr/
http://www.allwines.fr/
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CLUB LAGARETTE
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Mardi 5 juin 2012, de 17h à 19h30
Philosophies de la nature
et pratiques vigneronnes en biodynamie
Yvon Minvielle
'Nicolas Joly * ( sous réserve)
Cette conférence sera suivie d’un débat avec les participants et d'une dégustation de vins en biodynamiev
Lieu :
Association Des Compagnons Du Devoir du Tour de Francev
82, rue Hôtel de Ville - Paris 4
Salle 2
Merci de confirmer votre présence
Tel : 06 14 13 89 66 (Olympe) / Tel : 06 03 46 30 60 (Yvon) ou 05 56 20 08 78 (Chateau Lagarette)
chateau.lagarette@wanadoo.fr
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Un vin doux mis en carafe soufflée : une 1re mondiale
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Pour apprécier cette étonnante histoire, il faut d'abord se poser à Banyuls, au Vinyer de la ruca chez Manuel Di vecchi Staraz. En 2006, cet Italien de Florence, doté d'un doctorat en génétique végétale et un autre en agronomie, décide de changer de vie, achète un Domaine et s'installe avec femme et enfants dans la cité Maillol. Une décision longuement mûrie animée d'un esprit particulier : "Dans ce domaine, tout est fait à la main. Le travail est élémentaire, spontané, les outils utilisés sont d'origine, il n'y a ici aucun produit de synthèse chimique, ni carburant, ni machine. Le rythme est lent, les travaux respectent les saisons, le calendrier astronomique et les cycles lunaires. Les préparations utilisées sont biodynamiques, tout est fait à la main. Cette culture développe l'inventivité, la créativité et l'indépendance. Les 1000 bouteilles du Vinyer de la Ruca servent beauté et transcendance" explique Manuel qui n'a rien d'un "illuminé". Au bout de ses valeurs Fidèle aux forces spirituelles et énergétiques de sa production, l'ancien chercheur de l'INRA précise : "Le vin est vivant, je ne pouvais pas enfermer ce nectar dans des bouteilles industrielles !". C'est ainsi qu'en 2010, il rencontre François Brillard, le passionné souffleur de verre de Palau : "Lorsqu'il m'a présenté ce projet inédit, je me suis imprégné de son objectif. Nous avons débuté notre complicité en partant de l'ampoule, c'est une carafe cave goutte d'eau que l'on utilisait au Moyen-Âge qui porte un anneau, servant à la fois d'anti-goutte et symbole de liberté". Le maître verrier relève le défi, il peut produire 1000 carafes en pièces uniques (650 ml et 400 ml), dotées d'une arabesque blanche obtenue par de l'oxyde d'étain, "une couleur traditionnelle catalane pour les arts de la table !" précise F. Brillard. La mise en bouteille dévoile au final un magnifique dégradé, original, pour une initiative qui est une première en France ! Un succès fulgurant Economiquement les deux hommes s'accordent : "La qualité de ces deux produits est du très haut de gamme. Chaque bouteille est numérotée, les bouchons non standards sont fabriqués au Boulou et le cachet de cire ancienne donne un produit incomparable". Les millésimes 2008 et 2009 ne sont plus à la vente et les commandes pour celui de 2010 affluent de divers continents. Il faut dire que les critiques sont unanimes, la revue des vins de France a accordé à cet ensemble un 18/20 ! Et Manuel Di vecchi est ravi de voir qu'à Copenhague, dans un établissement en vogue la carafe et son produit sont des stars que l'on s'arrache à 450 euros les 400 ml ! Pour sûr, ça fait rêver... http://www.lindependant.fr/2012/05/12/un-vin-doux-mis-en-carafe-soufflee-une-1re-mondiale,137300.php |
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SIGNATURE BIO 2012
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MODALITÉ DE PARTICIPATION POUR LES VIGNERONS EN 2012
Un concours régional Languedoc-Roussillon
La 24ème édition de Signature Bio se déroulera le mardi 15 mai 2012 matin à La Table de Cana, 510, rue de l’Hostellerie, 30900 Nîmes Ville Active. Le jury sera présidé par Dominique Hutin, journaliste.
Pour inscrire un ou plusieurs vins, veuillez télécharger ci-dessous le dossier d’inscription complet. Date limite pour la réception des dossiers d’inscription et des échantillons : le 24 avril 2012.
Le concours est exclusivement ouvert aux vins certifiés AB.
Seuls sont admis les vins conditionnés en bouteilles avec capsules prêts à être commercialisés. Les échantillons bruts de cuves ne sont pas admis.
Chaque participant envoie directement ses échantillons à ses frais à l’adresse indiquée par l’AIVB-LR : 3 bouteilles par échantillon présenté.
Le prix de la participation est fixé à 55 € TTC pour 1 échantillon, 98 € TTC pour 2 échantillons, 134 € TTC pour 3 échantillons, 159 € TTC pour 4 échantillons et 183 € TTC pour 5 échantillons.
Chaque participant s’inscrit dans la catégorie de son choix. Si le nombre d’échantillons s’avère insuffisant dans une catégorie, l’AIVB-LR se réserve le droit de regrouper des catégories.
Le jury sera, dans la mesure du possible, constitué d’une proportion importante d’acheteurs professionnels (cavistes, sommeliers, négociants, importateurs...).
La ‘Mention Spéciale’ du jury sera issue de la compétition des différentes médailles d’or ; il consacrera le meilleur vin de la région.
La vente des médaillons à coller sur les bouteilles primées interviendra rapidement après le concours.
La cérémonie de remise des diplômes du concours se déroulera lors de l’AG 2012 de l’AIVB-LR. http://www.concours-signature-bio.com/vignerons.asp?rub=Espace%20Vignerons
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VINIFIER COMME LES ROMAINS
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Des producteurs utilisent de grandes amphores pour faire leur vin. Ils viennent de publier leurs résultats. L'essentiel du vignoble français vinifie dans des cuves en Inox, parfois en ciment, ou dans des foudres. Quelques originaux utilisent des oeufs en ciment, qu'il ne faut pas confondre avec l'amphore traditionnelle des Romains, dont la taille pouvait varier de quelques dizaines à 5 000 litres. Dans le sud de la Corse, le Clos Canarelli signe une belle réussite. Élaboré dans des amphores d'argile de 420 litres avec les cépages niellucciu, sciaccarellu et le singulier carcajolu néru, le vin rouge joliment terreux et épicé possède une véritable originalité avec des tannins soyeux. De son côté, la cuvée classique est plus droite. "Je trouve l'idée géniale", souligne Yves Canarelli. Autre succès chez Stéphane Tissot, qui élabore dans le Jura, après avoir beaucoup tâtonné, un beau blanc à base de savagnin, macéré comme un rouge : "Il m'a fallu beaucoup de temps et d'erreurs avant d'arriver à ce résultat, mais là, j'ai réussi un vin très original." Avec ses essais datant de 2005, le Domaine Viret, dans le Rhône, est un des précurseurs en France. Philippe Viret vinifie trois belles cuvées en dolias, des jarres spécialement fabriquées par Alain Berthéas, un artisan potier et céramiste. Une alternative à la barrique Au-delà des frontières, l'amphore est beaucoup utilisée en Italie, héritage romain oblige, comme au Domaine Foradori, dans le Trentin, où Elisabetta Foradori élabore des produits de tout premier ordre : "J'adore la fraîcheur et la finesse de ces vins." Le rouge en cépage teroldego est très profond, et le blanc en cépage nosiola très aérien ; ils ne ressemblent en rien aux vins oxydés que l'on rencontre trop souvent avec cette méthode. En effet, ces récipients ancestraux en terre cuite se montrent poreux. Mal maîtrisée, la porosité conduit à une oxydation plus ou moins importante, comme on peut le constater chez un pionnier, Josko Gravner, dans le Frioul, en Italie, qui s'est fait une réputation avec des vins d'une belle robe orangée. Chez lui, l'amphore est plus une alternative à la barrique, mais sans le goût boisé. Tous les producteurs qui tentent ces essais sont dans la mouvance de l'agriculture biologique ou biodynamique. Ils pratiquent une vinification très peu interventionniste, d'où les caractères parfois déviants, qui tiennent davantage à la nature bio du vin qu'à l'utilisation des amphores. Le travail avec ces contenants n'est pas de tout repos, et les vins macèrent parfois plus qu'il ne faudrait. Autre pays sur le devant de la scène, la Géorgie se prévaut d'un usage des amphores encore plus ancien que les Romains. Ce peuple du sud du Caucase avait découvert, il y a plus de 6 000 ans, la fermentation du vin dans des kvevris, des vases en argile enterrés dans le sol. Cette technique, la plus vieille du monde, était très réputée dans l'Antiquité et citée de nombreuses fois dans les sources romaines. Elle est toujours employée par de nombreuses familles géorgiennes pour l'élaboration de leur vin familial. Elle s'inscrit dans la culture du pays, même si, sous la domination soviétique, l'essentiel de l'industrie du vin local utilisait des techniques plus modernes. Initiée par un stagiaire géorgien, elle est utilisée avec succès par un producteur alsacien, Stéphane Bannwarth, qui dispose de quatre kvevris qu'il a tapissés de cire d'abeille pour les rendre hermétiques. Malgré son côté très artisanal, l'amphore romaine, tout comme le kvevri géorgien, constitue un moyen original d'arrondir les tannins des rouges sans les boiser, et d'oxygéner certains blancs qui en ont besoin. Mais il faudra continuer de tâtonner avant d'en avoir la maîtrise complète et - pour le consommateur - les déguster avec un esprit libre, car ils ouvrent clairement la voie à un type de vin très nouveau. Serait-ce le fameux goût des vins romains que l'on croyait perdu à jamais ? En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o30822-vinifier-comme-les-romains#ixzz1uv3mejWu%%% |
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