Les vins biologiques

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    midi-vin.com : le blog
     
    Au travers du salon millésime bio, les rencontres vont et viennent, toutes plus insolites les unes que les autres. Chaque échange fut un réel plaisir pour le passionné de vin que je suis. Parmi elles, ma rencontre avec Alain Chabanon qui dirige le domaine éponyme situé sur la commune de Lagamas dans l’Hérault (34). Cet ingénieur agronome converti au métier de vigneron fait naître des cuvées anecdotiques et reconnues dans le monde entier. S’étendant sur 5 communes – Jonquières, Saint André de Sangonis, Lagamas, Saint Saturnin et Montpeyroux – les vignes du domaine offrent une diversité d’expression chère à Alain Chabanon qui vogue de parcelle en parcelle pour trouver le juste équilibre pour ses vins. Ses vins qui retransmettent toute la générosité qu’il insuffle à ses raisins et à ses vignes cultivées en agriculture biologique, sans apport d’engrais, dont la minéralité n’est due qu’au potentiel initial des sols.
    Dans cet article, Alain Chabanon nous présente son domaine, ses convictions, et laisse transparaître toute sa passion. En fin d’article, je reviens sur les impressions ressenties suite à la dégustation de ses vins lors de ce salon.

    Interview d’Alain Chabanon du domaine éponyme : (suite...)


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    DU GERS EN BIO
     
    Samedi 21 janvier 2012 à 06h00 | Mis à jour le 21 janvier 2012 à 12h12
    Par Gaëlle Richard
    Un producteur gersois au Salon du vin bio
    Damien Barreau participera à la rencontre internationale, à Montpellier
    Damien Barreau, domaine de Pajot, fait partie des 560 producteurs attendus au Millésime bio.
    Sur 560 vignerons attendus au Salon international du vin bio à Montpellier la semaine prochaine, un seul est gersois. Damien Barreau, du domaine de Pajot, participe à cette rencontre depuis dix ans mais cette année sera particulière.
    Nichées sur les coteaux entre Eauze et Lannepax, les vignes achetées par son père et son grand-père produisent moins « mais mieux » depuis une dizaine d'années. S'il a grandi dans le nord de la France, Damien Barreau a décidé, après des études agricoles, de reprendre, en 1984, le domaine où il venait travailler tous les étés aux côtés de ses parents. Au début des années 2000, il décide de « passer en bio » les 65 hectares de vignes.
    « À la quarantaine, je me suis questionné sur mon métier. J'étais saturé de la façon dont je travaillais. » Il raconte son cheminement intellectuel à travers l'évolution de la chimie appliquée à la vigne.
    « Ça allait trop loin »
    « Dans les années 80, la recherche a beaucoup évolué et les produits pour lutter contre les maladies sont devenus de plus en plus performants. On est passé de traitements comme la bouillie bordelaise qui reste sur les feuilles et forme une barrière extérieure, à des produits systémiques qui, eux, pénètrent dans la sève. On les retrouve donc dans le raisin et dans le vin. Pour moi, ça allait trop loin. Je ne veux pas que l'on retrouve des molécules chimiques dans mon vin. De plus, les produits devenaient excessivement chers. À la fin, on est totalement dépendants des produits et intellectuellement sclérosés car on ne cherche pas d'autres solutions. »
    En 2000, le gouvernement propose des aides pour favoriser l'agriculture biologique. Ce soutien financier lui permet d'améliorer son chai. La période de transition de trois ans s'avère difficile à passer puisque le vin bio se vend au prix du conventionnel, mais les rendements diminuent puisqu'ils sont moins élevés.
    « Dans le Gers, c'est difficile pour les vignerons bio car nous subissons les influences du climat océanique. L'humidité engendre davantage de maladies. De plus, dans ce département, nous sommes très peu à faire du vin bio, donc nous avons peu d'expérience. »
    Pour désherber, il n'y a d'autre remède que l'huile de coude. Contre les maladies, seule la bouillie bordelaise est autorisée pour produire du raisin bio. Quant à la vinification, rien n'est réglementé pour le moment. La vendange 2012 sera la première à être régie par la loi européenne. Sur les étiquettes, on pourra lire « vin bio » et non plus « vin issu de raisins de l'agriculture biologique ».
    Pour la filière, c'est une véritable révolution.
    De lundi à mercredi, Damien Barreau fera partie des 560 producteurs du salon international Millésime bio à Montpellier, entre les Espagnols, Allemands, Autrichiens et Sud-Africains. Il y aura même un Égyptien.
    Gers · Auch
    SUD-OUEST
    http://www.sudouest.fr/2012/01/21/au-salon-du-vin-bio-611456-2277.php

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    D'Angerville, l'esprit du volnay
     
    Le Point - Publié le 19/01/2012 à 17:48
    Ni panneau ni plaque. On ne vient pas ici par hasard. Seuls les professionnels triés sur le volet et quelques très anciens clients de la famille peuvent pénétrer au domaine des marquis d'Angerville. Comme chez la plupart des "grands" de la Bourgogne, pas de vente au client de passage. Pour acheter, il convient de s'adresser aux meilleurs cavistes.
    Le grand-père de Guillaume, actuel propriétaire, prend possession des lieux en 1906. Très tôt, il s'implique en première ligne dans la défense de l'authenticité des vins et s'oppose au négoce de Beaune, pour qui la tradition était de mélanger le volnay comme les autres crus avec du côtes-du-rhône. Il y eut quelques procès retentissants et cette bagarre n'est pas étrangère à la création des appellations contrôlées, en 1937. "Avec Henri Gouges, de Nuits-Saint-Georges, qui se battait à ses côtés, ils ont été membres fondateurs de l'Inao. C'était violent. Ils ont commencé à mettre en bouteilles pour faire face à un boycott, le négoce ne voulant plus prendre leur vin : une formidable opportunité !" La mise en bouteilles au domaine ne se serait pas développée autant en Bourgogne sans cette histoire. "J'ai retrouvé des bouquins d'expédition de cette époque-là. En 1919, il vend encore en fûts à des restaurants parisiens. Très vite après, il propose des bouteilles, d'abord en France. À partir de 1925, il se met à exporter." Il n'y eut pas de grand cru à Nuits et à Volnay parce que Gouges et d'Angerville ne voulaient pas, pour des raisons de crédibilité, au moment de l'établissement des AOC, réclamer de grand cru pour leur propre commune. "Mon père aussi a joué un rôle important en Bourgogne, il a été deux fois président de l'interprofession et s'est toujours battu pour les vins de qualité." Après 52 vendanges, il est parti en 2003. Guillaume était banquier chez J. P. Morgan. Dès son retour à la propriété, il a opté pour la culture en biodynamie : "La première chose que j'ai faite a été d'aller voir mes vieux copains Pierre-Henry Gagey, Michel Lafarge et Anne-Claude Leflaive." Que des grands noms de la Bourgogne. "Tous m'ont dit : si ton père avait été plus jeune, il serait passé en biodynamie. Il y a un côté plénitude dans les vins, une harmonie supérieure."
    Par JACQUES DUPONT
    http://www.domainedangerville.fr/

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    GARE AU GAURE HAGARD
     
    Château de Gaure LES VINS RARES Issus de l’agriculture biologique, les vins de Pierre Fabre sont l’expression d’un terroir de caractère dont ils magnifient l’essence : loin des modes et des gouts convenus, les vieilles vignes et les cépages oubliés du Château de Gaure enfantent des crus rares et surprenants. Peintre à ses heures, Pierre Fabre habille les bouteilles de ses tableaux. C’est sa façon à lui de signer son vin avec ce qu’il a de plus intime et de plus cher. Il adresse ainsi un message à l’attention de ceux qui le dégusteront : Anticonformistes, les vins de Gaure plairont aux esthètes et à ceux qui aiment à s’aventurer hors des sentiers battus.
    LES RACINES DE LA PASSION Cela fait six générations que les Fabre ont la vigne dans le sang. Vignerons de père en fils, Aimée, Marcel, René, se sont succédés pour bâtir avec passion le vignoble familial. La découverte du Château de Gaure, bâtisse superbe dont les pierres remontent aux Ibères et aux Romains, devait donner à Pierre, le dernier des Fabre, l’occasion de poursuivre l’histoire de sa belle lignée. Surplombant la vallée de l’Aude, immergé dans la verdure, le château de Gaure a toujours abrité une terre fertile pour le vin : Ici, le temps se compte en siècles. En l’adoptant, Pierre Fabre savait qu’il se condamnait à faire un vin d’exception, un vin qui soit à la hauteur de ce lieu et de sa prestigieuse histoire.
    Château de Gaure 11250 Rouffiac D'Aude Tél. +32 475 398 237 Fixe. +33 468 106 389 www.chateaudegaure.com
     
    

     
    

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    FRANCE ENCORE UN EFFORT !
     
    Les vignobles biologiques français, qui s’étendaient sur près de 50 000 hectares en 2010, sont en effet toujours moins importants en termes de superficie que leurs voisins espagnols et italiens, qui comptaient alors respectivement 57 000 et 52 000 hectares de vignes « vertes ».
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    Albert Mann, un Alsacien sacré "vigneron de l'année"
     
    Le domaine situé à Wettolsheim dans le Haut-Rhin, a été sacré par la Revue du vin de France pour la grande qualité de ses bouteilles. Le domaine alsacien Albert Mann, situé à Wettolsheim (Haut-Rhin), a été sacré "vigneron de l'année" par la Revue du vin de France pour la grande qualité de ses blancs secs et de ses rouges stylés, a annoncé jeudi son rédacteur en chef Denis Saverot. La RVF a également nommé le professeur et cancérologue David Khayat "homme du vin 2012". Le domaine, classé trois étoiles dans le guide de la RVF, produit des vins "au style magnifique" et la distinction du magazine spécialisé "récompense vingt ans de travail" qualitatif, souligne-t-il. Ses blancs sont "très secs, sans sucres résiduels, notamment les Riesling "très tendus, cristallins", mais la RVF aime aussi le travail sur le pinot noir (rouge), un cépage longtemps négligé en Alsace où le blanc domine. "Sans doute aidés aussi par le réchauffement climatique, les rouges sont mûrs sans être compotés, ni rapeux ou acides. Une merveille de fruité et d'élégance", dit Denis Saverot, soulignant qu'à l'aveugle de nombreux bourgognes rouges (faits avec le même cépage, le pinot noir) "ne sont pas à ce niveau là". Deux frères, Jacky et Maurice Barthelmé, et leurs épouses font vivre ce domaine de 21 hectares, situé tout près de Colmar.Le prix de la "découverte de l'année" revient au château de La Selve, qui compte une quarantaine d'hectares dans le sud de l'Ardèche.Le jeune Benoît Chazallon, descendant des Delas, célèbre famille de négociants de la vallée du Rhône, gère ce domaine en biodynamie et produit surtout un rouge qui a d'abord séduit les grandes tables new-yorkaises avant de partir à la conquête du marché français. Son assemblage est composé d'une majorité de syrah, avec grenache, cinsault et une touche de viognier, produisant un vin "qui a beaucoup de personnalité, envoûtant mais avec de la fraîcheur", commente Denis Saverot.La revue distingue encore le cancérologue David Khayat, qui défend régulièrement les vertus du vin.
    http://www.lexpress.fr
    http://www.albertmann.com/

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    VERRE BOUTEILLE
     
    Chers tous,Chers tous,
    Voici un évènement à ne pas rater et à faire connaître autour de vous!
    Les 21 & 22 janvier, juste avant Millésime Bio (salon professionnel des vins bio à Montpellier du 23 au 25/1), c'est tout un weekend consacrée à l'écologie chez Karina et Guillaume Lefèvre, au Domaine de Sulauze à Miramas (13).
    Ces 2ème rencontres pour l'Agro-Ecologie prennent tout leur sens dans ce lieu magique, dédié à la culture biologique et biodynamique, à 2 pas de l'Etang de Berre...
    Le samedi 21/1 après midi sera consacré à 3 conférences. Pierre Rabhi, Luc Belzunces et Pierre Souvet, nous parlerons des nuisances de nos sociétés productivistes qui ont oublié leurs rapports à la terre nourricière. Sachez qu'à Sulauze, l'ambiance reste toujours bon enfant malgré les sujets traités. Aussi, pour profiter d'un pur moment de convivialité et de partage, un dîner tiré du sac et une soirée musicale animée par un groupe de jazz manouche (Muskar XIII), nous permettrons de prolonger la soirée jusqu'à tard. Et les soirées sont franchement festives, grâce à l'influence brésilienne de Karina, la maîtresse de maison et au bon vin naturel de son époux, Guillaume...
    Le dimanche 22/1 plus de 30 vignerons-amis, venus de la France entière, tous bio-logiques & dynamiques, feront salon... Dans la magnifique salle de réception chauffée au feu de bois du Domaine, ils seront accompagnés de quelques producteurs locaux (pains, olives, miel...)
    Ci joint le programme et communiqué de presse, pour plus d'informations...
    Venez nombreux, en famille ou entre amis, vous ne le regretterez pas!
    Souhaitant avoir le plaisir de vous rencontrer là,
    Bien à vous,
    Isabelle Jomain
    verrebouteille@orange.fr 
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    SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS
     
    En Anjou, Yves Freulon boit le calice jusqu'à la lie. Après la fermeture de son domaine en 2008, il se retrouve au tribunal pour un litige sur son indemnisation.
    L'histoire
    Les fines bulles pétillent dans la flûte, entraînant dans leur sillage des arômes délicats. Yves Freulon, 65 ans, évoque sa passion pour « le travail de la cave, l'alchimie du vin ». Jusqu'à son dernier souffle, cet homme sera un vigneron dans l'âme. Mais il n'est plus vigneron. Cette bouteille de crémant de Loire, dégustée dans un caveau à l'abandon, symbolise les derniers vestiges du domaine du Dreuillé, à Champ-sur-Layon, en Anjou, où Yves, pionnier de l'agriculture biologique, s'est installé avec son épouse Thérèse, en 1971.
    La poussière s'accumule sur le comptoir en chêne. Les diplômes de prix remportés aux concours des vins, à Mâcon, jaunissent sous leur cadre. « Il ne me reste plus rien », se ferme-t-il, les poings serrés. Cultivé sans produit chimique depuis 1964, le domaine de Dreuillé a été liquidé le 31 décembre 2008. « Abattu en plein vol comme une perdrix » par une pollution aux pesticides.
    Associé avec son père, Sébastien, qui incarnait dans la famille Freulon la quatrième génération de vignerons, a quitté le métier, écoeuré. Les vignes sont vendues. Thérèse est privée de son emploi. Yves anticipe son départ à la retraite. Ultime soubresaut d'une longue descente aux enfers : jeudi, Yves est assigné en référé, au tribunal d'Angers, pour un litige sur l'indemnisation obtenue.
    Logo « AB » suspendu
    Jusque-là prospère grâce à une clientèle fidèle, le destin du domaine de Dreuillé bascule le 4 mai 2003. Ce dimanche, emporté par le vent, un puissant débroussaillant, pulvérisé par un agriculteur voisin, se répand sur les vignes bio de la famille Freulon. Huit hectares, soit la moitié du vignoble, sont touchés : « Feuilles brûlées, racornies, recroquevillées, criblées », constate, photos à l'appui, l'huissier de justice.
    Le domaine de Dreuillé ne s'en relèvera pas. Malgré les indemnités versées par l'agriculteur pollueur, condamné par le tribunal correctionnel d'Angers. Pertes de récolte, suspension de la certification bio, perte de confiance de la clientèle, marathon judiciaire amènent inexorablement l'entreprise viticole vers la liquidation.

    Jeudi, Yves se retrouve à nouveau au palais de justice. Son voisin agriculteur lui réclame le remboursement d'un trop perçu de 43 000 €. « C'est le dernier clou sur le cercueil », commente Yves. Le regard décidé, il est conscient de l'enjeu de son combat : « En refusant l'arrangement à l'amiable proposé par l'assureur, nous avons ouvert la boîte de Pandore. De nombreux cas de pollutions par dérive de pesticides touchent les abeilles des apiculteurs, les cultures des agriculteurs bio ou conventionnels, les haies des particuliers... » Xavier BONNARDEL.

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    DES CANARDS BIODYNAMIQUES CHINOIS CONTRE LES ESCARGOTS SUD AFRICAINS !
     
    Sciences
    En 1997, John and Ginny Grieve, propriétaires de la société Vital Health Foods, ont acheté 150 hectares de vignes et 50 hectares de vergers au nord est de Cape Town en Afrique du Sud. En 1999, ils ont produit leur premier millésime sous le nom de Avondale. En 2000, suite à de terribles incendies dans les montagnes à proximité, leur fils Johnathan Grieve a relevé le défi de transformer ces terres en un véritable espace dédié aux techniques biologiques, biodynamiques et durables. Son approche, qu’il a qualifié de BioLOGIC®, s’inspire de toutes les meilleures pratiques environnementales pour tenter d’obtenir un écosystème équilibré et sain et élaborer des vins « approuvés par Mère Nature »
    Des aigles, des guêpes et des hiboux : des prédateurs à la place des pesticides
    « Nous imitons la nature qui abrite des prédateurs naturels dans le système pour réduire les maladies et réguler les invasions de nuisibles. Quand c’est nécessaire, nous libérons des guêpes qui attaquent les cochenilles pour manger leur miellat. Sur une plus grande échelle, nous encourageons sur la propriété la présence naturelle des aigles criards, des crécerelles des rochers, des Elanions d’Australie qui sont des oiseaux de proie. Nous avons érigé des mats dans les vignes pour qu’ils s’en servent de perchoir et nous avons construit à proximité des maisons pour les hibous. »
    Une centaine de canards de Pékin pour faire la chasse aux escargots !
    « Peut-être la plus pittoresque de nos méthodes naturelles de lutte contre les ravageurs est l’emploi d’une troupe de canards de Pékin : ils patrouillent à travers les vignobles à la recherche des escargots dont ils sont friands. Ces canards sont entrainés dès leur plus jeune âge à grimper de leur plein gré dans la « canard-mobile » et ils sortent tous les jours pour faire leur travail. Ils sont une équipe très efficace et rentable qui nous protège contre les dommages que les escargots peuvent faire sans avoir à recourir à des appâts empoisonnés ou les substituts biologiques approuvés pour la régulation des escargots. » Johnathan Grieve
    UN FILM A VOIR SUR :
    http://www.bourgogne-live.com/2012/01/des-canards-pour-manger-les-escargots-dans-les-vignes-biodynamiques-dafrique-du-sud/

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    LE VIN EST BON POUR LA SANTE
     
    Une étude publiée dans le European Journal of Epidemiology nous dit que le vin est bon pour la santé.
    Les auteurs ont analysé les effets du vin, de la bière et des spiritueux sur le fonctionnement cardiovasculaire. Ils concluent que le vin et la bière peuvent accroître l'espérance de vie, mais que ce n'est pas le cas des spiritueux.
    Cette étude va réconforter les amateurs de vin qui demandent depuis longtemps qu'on distingue le vin des alcools forts dans la publication des résultats de ces études sur la santé.
    Le vin limite donc les risques d'accident cardiovasculaire, d'accident vasculaire cérébraux et réduit ainsi la mortalité.
    Le vin a un effet protecteur. La protection est établie à une moyenne 21 grammes d'alcool pur par jour pour le vin. Mais il n'y a pas de protection semblable observée dans la consommation de ces quantités d'alcool dans les spiritueux. «A significant maximal protection—average 31% (95% confidence interval (CI): 19–42%) was observed at 21 g/day of alcohol.» Donc, un à trois verres par jour, selon les individus. Le plus étonnant c'est qu'on apprend que les bienfaits du vin sont annulés après la consommation de toute une bouteille de vin par jour!
    «C'est donc seulement à partir d'une bouteille de vin par jour que le risque cardio-vasculaire rejoint celui des non-buveurs», nous dit que le professeur Didier Raoul.
    Dans un billet publié dans le magazine Le Point, le professeur Raoul dit que «la plus grande étude au monde sur le sujet», démontre que «le vin exerce un effet protecteur spectaculaire sur les problèmes cardio-vasculaires. De façon générale, une consommation modérée de vin allonge l'espérance de vie d'une manière très significative.»
    «La conclusion générale est que, dans certaines conditions, le vin est associé à une augmentation de l'espérance de vie ! La bière, faiblement consommée, a des effets qui sont à peu près comparables. Les autres alcools n'ont aucun effet protecteur.»
    Sources:
    Wine, beer or spirit drinking in relation to fatal and non-fatal cardiovascular events: a meta-analysis, European Journal of Epidemiology, Costanzo, Simona; Castelnuovo, Augusto; Donati, Maria Benedetta; Iacoviello, Licia; Gaetano, Giovanni;
    Beer and wine 'similar in cutting cardiovascular risks', Barchester; Pasteur, le vin et la santé, Le Point.
    Marc André Gagnon
    http://vinquebec.com

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